
Maya Sallée et Nicolas Fernandez sont deux "agros" de l'école de Toulouse qui ont pas mal bourlingué. D'Uruguay en Argentine en passant par la Californie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, ou encore...le Gard, le Roussillon et l'Alsace. Munis d'un impressionnant bagage agro-oenologique, ils ont cherché un chez eux, de préférence dans le sud-ouest. C'est en 2016 qu'ils ont jeté leur dévolu sur le Causse de Cahors, avec un seul hectare au départ, pour passer à sept hectares dès 2017. Culture biodynamique dès le départ, et la volonté de produire des vins sains, droits et précis qui véhiculent l'idée qu'ils se font de ces terroirs très diversifiés du causse cadurcien. Totale réussite dès le millésime 2017 et la suite ne fait que confirmer. Serpent à plumes (dieu mexicain de l'agriculture) composé de Malbec à 80% et de Merlot pour le reste, explose de fruits rouges et noirs, avec une bouche fringante et florale. Un vin de plaisir immédiat.

Maya Sallée et Nicolas Fernandez sont deux "agros" de l'école de Toulouse qui ont pas mal bourlingué. D'Uruguay en Argentine en passant par la Californie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, ou encore...le Gard, le Roussillon et l'Alsace. Munis d'un impressionnant bagage agro-oenologique, ils ont cherché un chez eux, de préférence dans le sud-ouest. C'est en 2016 qu'ils ont jeté leur dévolu sur le Causse de Cahors, avec un seul hectare au départ, pour passer à sept hectares dès 2017. Culture biodynamique dès le départ, et la volonté de produire des vins sains, droits et précis qui véhiculent l'idée qu'ils se font de ces terroirs très diversifiés du causse cadurcien. Totale réussite dès le millésime 2017 et la suite ne fait que confirmer. Trespotz (les trois puits) est un quasi pur Malbec (10% de Merlot) dont les beaux arômes de fruits et la finesse des tannins contredisent les détracteurs du noir-sévère-Malbec à attendre quinze ans. Salivant et délié, c'est un vin qui ne nécessite pas d'attendre les grands frimas pour être servi. Préférez quand même le canard et l'agneau (du Lot of course) au poulet de batterie !

Un espace bleu entre les nuages : la parcelle "Pièces longues", très calcaire, domine le village. C'est un secteur frais, le Malbec y mûrit tardivement. Ca n'est pas pour rien dans le caractère tendu et la grande délicatesse de cette cuvée. L'équilibre est magistral, le touché de bouche superbe; oubliez la "proverbiale" rusticité du vin noir de Cahors. Elevage de deux ans dans trois types de contenants : fûts de 3 ans, cuve et foudre. Maya et Nicolas sont régulièrement adeptes des assemblages de millésime : cet Espace assemble 2018 et 2019, deux millésimes complémentaires élevés sur lies et sans soufre.

QUANTITES TRES LIMITEES
Cette rare et nouvelle cuvée sera réinterprétée chaque année de manière différente. Pour 2020, le raisin provenait des vieilles vignes de Côt, égrappé à la main, macéré neuf mois. Pour 2021, c'est le Merlot "qui s'y colle" car il a pleinement bénéficié des conditions climatiques de ce millésime pluvieux. Infusé en grappes entières, le vin déroute par la finesse de ses tannins, la profondeur caressante de son fruit, sa plénitude en bouche. D'ores et déjà délicieux.

A la Calmette, on ne propose pas "du Cahors" mais des Cahors. Des cuvées qui traduisent l'énergie d'un lieu, de son sol, de son paysage telle que Maya et Nicolas la perçoivent. Vignes Noires s'enracine sur un coteau calcaire et pentu dans un environnement pur et austère. Le vin est pourtant l'antithèse des cuvées de Malbec noires et rugueuses (mais c'est une constante à la Calmette) : il déploie des arômes de cerise noire et repose sur une structure à la fois soyeuse et finement acidulée qui lui offre une belle délicatesse.

Une parcelle complantée de cépages "modestes" (comprendre "oubliés") et classiques. Premier élevage en fût qui se poursuit en foudre. Un léger voile s'est alors formé. Celà donne un blanc atypique, très légèrement oxydatif doté d'une belle énergie. Très peu de bouteilles produites...

Maya Sallée et Nicolas Fernandez sont deux "agros" de l'école de Toulouse qui ont pas mal bourlingué. D'Uruguay en Argentine en passant par la Californie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, ou encore...le Gard, le Roussillon et l'Alsace. Munis d'un impressionnant bagage agro-oenologique, ils ont cherché un chez eux, de préférence dans le sud-ouest. C'est en 2016 qu'ils ont jeté leur dévolu sur le Causse de Cahors, avec un seul hectare au départ, pour passer à sept hectares dès 2017. Culture biodynamique dès le départ, et la volonté de produire des vins sains, droits et précis qui véhiculent l'idée qu'ils se font de ces terroirs très diversifiés du causse cadurcien. Totale réussite dès le millésime 2017 et la suite ne fait que confirmer. Bois Grand est un assemblage de 70% Malbec et 30% Merlot macéré trente jours. Comme pour les autres cuvées, on est surpris par la chair qui enrobe les tannins et la minéralité marquée du vin. Avec un plus dans tous les domaines pour cette ambitieuse cuvée : profondeur, concentration, équilibre, longueur. Très très belle bouteille !

Sur le causse, cette parcelle fait figure d'exception. Plusieurs mètres d'un sol argileux très riche en oxydes de fer recouvrent la roche-mère calcaire. S'y ajoute son altitude (330 m) qui génère une forte amplitude thermique jour/nuit. Résultat ? Le Malbec de 45 ans y mûrit à son rythme et l'équilibre acidité/tannins/moelleux des baies est optimal. La charpente du vin est en acier trempé mais la chair est profonde. Un grand vin de Cahors, à carafer avant de le servir et qui pourra attendre quelques années.