80% artaban et 20% syrah
Jean-Benoît Goulabert, domaine du Chamounet en Lozère.
Oui, oui, en Lozère. Installé aux confins des Cévennes, Jean-Benoît cultive en treilles de nombreux cépages hybrides (baco, clinton, souvigner gris, floréal…), mais s’essaye également à la vinification de cépages plus classiques qu’il récupère chez un ami gardois (serine, grenache noir, grenache gris…).
Longtemps diabolisés et accusés de tout les maux, les hybrides sont simplement le résultat du croisement entre les vignes européennes (Vitis Vinifera) et américaines (Vitis Labrusca et Vitis Riparia).
Le résultat ? Une résistance aux maladies qui touchent nos vignobles, et des profils organoleptiques très surprenants par rapport à ce que l’on rencontre habituellement : parfums de framboise et de fraises des bois et des équilibres entre matière et acidité exemplaires.
De quoi bouleverser vos acquis et votre vision du vin.
Les blancs sont tous travaillés en macération (plus ou moins prononcée), et accompagneront parfaitement une cuisine épicée à tendance asiatique par exemple.
Mais au final, notre conseil pour découvrir le domaine serait plutôt de boire ces vins pour ce qu’ils sont : de véritables petits ovnis à ouvrir entre amateurs, pour sortir des sentiers battus et réfléchir ensemble sur la possibilité de voir ces cépages (re)venir au goût du jour, notamment dans un contexte de changement climatique et de crise viticole.
À méditer
100% Floréal
Jean-Benoît Goulabert, domaine du Chamounet en Lozère.
Oui, oui, en Lozère. Installé aux confins des Cévennes, Jean-Benoît cultive en treilles de nombreux cépages hybrides (baco, clinton, souvigner gris, floréal…), mais s’essaye également à la vinification de cépages plus classiques qu’il récupère chez un ami gardois (serine, grenache noir, grenache gris…).
Longtemps diabolisés et accusés de tout les maux, les hybrides sont simplement le résultat du croisement entre les vignes européennes (Vitis Vinifera) et américaines (Vitis Labrusca et Vitis Riparia).
Le résultat ? Une résistance aux maladies qui touchent nos vignobles, et des profils organoleptiques très surprenants par rapport à ce que l’on rencontre habituellement : parfums de framboise et de fraises des bois et des équilibres entre matière et acidité exemplaires.
De quoi bouleverser vos acquis et votre vision du vin.
Les blancs sont tous travaillés en macération (plus ou moins prononcée), et accompagneront parfaitement une cuisine épicée à tendance asiatique par exemple.
Mais au final, notre conseil pour découvrir le domaine serait plutôt de boire ces vins pour ce qu’ils sont : de véritables petits ovnis à ouvrir entre amateurs, pour sortir des sentiers battus et réfléchir ensemble sur la possibilité de voir ces cépages (re)venir au goût du jour, notamment dans un contexte de changement climatique et de crise viticole.
À méditer
100% baco
Jean-Benoît Goulabert, domaine du Chamounet en Lozère.
100% souvignier gris
Jean-Benoît Goulabert, domaine du Chamounet en Lozère.
100% serine
Jean-Benoît Goulabert, domaine du Chamounet en Lozère.
100% serine
Jean-Benoît Goulabert, domaine du Chamounet en Lozère.
Etant un grand fan des vins d'Eric Pfifferling, Jean-Benoit s'est essayé avec succès à la vinification de grenache noir, dans un style très "Anglorien".
Le résultat : un nez plein fruit mais pas carbo caricatural, et une bouche souple et gourmande taillée pour tenir quelques années à la manière des plus grands Tavel.
Passez du Rosé obscur de la force !
100% viognier
Jean-Benoît Goulabert, du domaine du Chamounet en Lozère.
100% Isabelle
Jean-Benoît Goulabert, domaine du Chamounet en Lozère.
100% Baco noir
Jean-Benoît Goulabert, domaine du Chamounet en Lozère.